LA KINÉSIOLOGIE

Étymologiquement, la kinésiologie signifie la science du mouvement et vient du grec κίνησις, kinésis, « mouvement » et de λόγος, logos «étude, science».

1 2 3 4 5 Séance de kinésiologie Astuce du jour Evènements

On ne peut pas changer le passé… mais on peut changer la manière dont il vit en nous

24/01/2026

On ne peut pas changer le passé… mais on peut changer la manière dont il vit en nous

Il y a des événements qui laissent une trace.
Des mots que l’on aurait aimé ne jamais entendre.
Des choix que l’on referait autrement.
Des situations qui, même des années plus tard, continuent de serrer la poitrine ou de tendre le corps sans qu’on s’en rende compte.
Nous le savons tous : on ne peut pas réécrire le passé.
Mais cela ne signifie pas que nous devons continuer à le porter comme un poids.


En kinésiologie, notamment grâce à la défusion neuronale, une autre voie s’ouvre : celle qui permet de transformer la manière dont le passé s’inscrit dans le corps, pour retrouver de la légèreté, de la clarté et de la liberté intérieure.

 

🌱 C’est notre relation au passé qui évolue

 

Chaque expérience laisse une empreinte émotionnelle.
Certaines sont douces, d’autres plus difficiles.
Et parfois, sans que nous en ayons conscience, ces empreintes influencent nos réactions, nos choix, nos peurs, nos élans.
La kinésiologie ne cherche pas à effacer ce qui a été vécu.
Elle permet plutôt de défaire les nœuds émotionnels, de relâcher les tensions, et de redonner au corps la possibilité de respirer autrement.
La défusion neuronale, issue des thérapies contextuelles, repose sur un principe simple : observer ses pensées sans s’y identifier, comme si l’on devenait spectateur de la scène.
Par exemple, revivre une dispute en adoptant un point de vue d’observateur — plutôt que de victime — réduit naturellement son intensité émotionnelle. Cette distance permet de « reclasser » les souvenirs douloureux dans une catégorie moins intrusive.

« La défusion neuronale active le cortex préfrontal, siège de la régulation émotionnelle, et diminue l’hyperactivité de l’amygdale, liée à la peur. » (Revue Neuroscience & Comportement, 2023)


C’est un peu comme si l’on éclairait une pièce restée dans la pénombre :
les contours deviennent plus nets, les sensations plus justes, et l’on peut enfin avancer sans trébucher sur ce que l’on ne voyait pas.

 

🌬️ Quand le corps raconte ce que l’on croyait avoir oublié

 

Le mental peut dire « c’est du passé ».
Le corps, lui, ne ment jamais.
Il garde en mémoire les stress, les blocages, les émotions non exprimées.
Il s’adapte, compense, se protège… parfois au point de s’épuiser.
Grâce au test musculaire, la kinésiologie permet d’identifier ce qui continue d’agir en arrière‑plan, même lorsque l’on pensait avoir “tourné la page”.
Ce n’est pas une recherche analytique, mais une écoute subtile :
celle du corps qui sait, qui se souvient, et qui demande simplement à être accompagné.

 

🌟 Transformer l’héritage du passé en force


Lorsque les tensions se relâchent, quelque chose s’ouvre.
Une respiration plus ample.
Une sensation de clarté.
Une capacité nouvelle à faire des choix alignés.
Le passé ne disparaît pas — mais il cesse de diriger.
Il devient un chapitre parmi d’autres, et non plus un fil invisible qui tire sur nos gestes et nos émotions.

 

C’est là que la kinésiologie prend tout son sens :
elle redonne du mouvement là où tout semblait figé.


Le rôle clé de la kinésiologie :
Se pardonner, comprendre ses réactions passées avec compassion, c’est aussi reconnaître que chaque épreuve a un sens.

 

En séance, nous utilisons des protocoles ciblés pour :
- Désamorcer les blocages (ex : peur de l’abandon après une rupture)
- Réactiver des ressources (ex : confiance en soi après un échec)
- Créer de nouveaux ancrages (ex : associer un souvenir difficile à une force nouvelle)

 

Un client résumait cela ainsi : « Je ne change pas ce qui s’est passé, mais je change ce que cela me dit de moi aujourd’hui. »

 

🤲 Avancer avec douceur, à votre rythme


Chaque séance est une invitation à revenir à soi, sans jugement, sans pression.
À écouter ce que le corps murmure.
À accueillir ce qui se présente.
À libérer ce qui peut l’être.
Parce que vous méritez d’avancer plus léger.
Parce que vous avez le droit de vous sentir pleinement vivant.
Parce que le passé n’a pas à définir votre présent.

 

Le passé devient une boussole quand on en extrait des apprentissages, pas des regrets.

 

En tant que kinésiologue, je vous accompagne pour :
- Transformer les échecs en leviers (ex : un burn‑out comme signal pour repenser ses priorités)
- Apaiser les relations (ex : comprendre les schémas familiaux pour mieux les dépasser)
- Retrouver de la légèreté (ex : utiliser la respiration et le mouvement pour libérer les tensions liées aux souvenirs)

 

🌈 Et si vous faisiez le premier pas ?


Si vous sentez qu’un événement, une émotion ou une période de votre vie continue de vous peser, même légèrement, la kinésiologie peut vous offrir un espace pour transformer cela en profondeur.
Je vous accueille dans mon cabinet à Teulat avec bienveillance et simplicité, pour un accompagnement respectueux de votre rythme et de votre histoire.

 

Astuce pour vous aider à gérer les montées de stress

22/12/2025

Astuce pour vous aider à gérer les montées de stress

 

L'astuce du jour combine la respiration ventrale et la position de la langue.

 

Elle est idéale pour :

    • Réduire l’anxiété ou les montées de stress.
    • Améliorer la qualité du sommeil.
    • Retrouver un ancrage rapide dans le moment présent.
    • Relâcher les tensions

 

 

Cette combinaison permet d'activer naturellement le système nerveux parasympathique : c'est lui qui permet au corps de se détendre.

Cette technique permet également de relâcher les tensions qui s'accumulent souvent au niveau des mâchoires et/ou du ventre.

 

Comment faire ?

Debout, assis(e) ou allongé(e) :

 

 

 

Mettez votre main sur votre nombril : cela vous aidera notamment à bien respirer par le ventre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Inspirez pleinement par le nez en gonflant votre ventre et en collant votre langue au palais.

 

 

 

 

 

 

Expirer profondément toujours par le nez en rentrant votre ventre (comme pour le vider) et en relâchant votre langue.

 

 

 

 

 Répétez les étapes précédentes au minimum 3 fois.

 

 

 

 

Dès les premières respirations, vous sentirez votre rythme cardiaque ralentir, vos épaules se détendre, et votre esprit s’apaiser. C’est une technique que j’utilise en séance pour aider mes clients à se reconnecter à leur corps.

 

 

Cette respiration est un pont entre votre tête et votre corps. Elle vous rappelle que vous êtes ici, maintenant, et que tout va bien.

 

 

Les phrases qui vous piègent (sans que vous le sachiez)

09/12/2025

Les phrases qui vous piègent (sans que vous le sachiez)

Notre cerveau a un objectif premier : nous maintenir en sécurité.

Pour y parvenir, il adopte une politique simple : celle du moindre effort. Il automatise tout ce qu’il peut, crée des habitudes, des croyances, et des réactions « par défaut » pour économiser de l’énergie. Mais quand ces automatismes sont nourris par des mots mal choisis, ils deviennent des freins invisibles. Par exemple, dire « Je suis stressé·e » ou « J’ai des insomnies » revient à s’approprier un état comme une partie de soi. Résultat : le cerveau considère que ce stress ou ces insomnies font partie de votre identité… et aura d’autant plus de mal à les « lâcher ».

 

De même, « Il faut que… » génère une obligation, une pression, qui active des résistances. À l’inverse, « Je choisis de… » ouvre un espace de liberté et de possibilité.

Les mots ne sont pas neutres : ils programment votre cerveau pour la sécurité… ou pour le changement.

 

Le cerveau : un gardien de la sécurité avant tout

 

Votre cerveau a pour priorité absolue de vous protéger. Toute menace (réelle ou perçue) active des mécanismes de défense : stress, évitement, ou résistance.

Une autre de ses priorités est d'économiser de l’énergie : Pour éviter l’effort, il automatise. Les habitudes, même limitantes, sont des raccourcis rassurants. « Je suis comme ça » ou « C’est toujours comme ça » sont des phrases qui verrouillent ces automatismes.
Exemple : « Je suis anxieux·se » devient une identité. Le cerveau va alors chercher des preuves pour confirmer cette croyance, et rejeter ce qui la contredit.→

-> Conséquence : Les mots qui décrivent un problème comme permanent ou inévitable renforcent son emprise.

 

Les phrases-pièges : quand le langage renforce les blocages

 

Voici des formulations courantes qui piègent, et comment les transformer :

 

Phrase-piège Pourquoi ça bloque Alternative 
« Je suis stressé·e » Le cerveau l’interprète comme une identité « Je ressens du stress en ce moment. »
« Il faut que je… » Crée une obligation, donc une résistance « Je choisis de… »
« Je n’y arrive jamais » Généralisation = preuve pour le cerveau « Cette fois, c’est difficile. »
« Je dois changer » Pression = peur de l’échec « J’explore de nouvelles façons de faire. »
« Mon mal au dos » Appropriation de la douleur « En ce moment, mon dos me signale une tension / un inconfort. »

 

 

Pourquoi ça marche : Les alternatives désidentifient (ce n’est pas vous, c’est un état temporaire) et ouvrent des possibilités (choix, exploration).

 

La science derrière les mots

 

  • Neuroplasticité : Le cerveau se reconfigure en fonction de ce qu’il entend. Répéter « Je suis nul·le » active les circuits de la peur. « J’apprends » active ceux de la croissance.
  • Défusion neuronale : En kinésiologie, on travaille à « débrancher » l’identification aux pensées limitantes. Par exemple, visualiser la phrase « Je ne peux pas » comme un nuage qui passe, sans s’y accrocher.
  • Études : Des recherches en psychologie cognitive montrent que les formulations positives améliorent la résolution de problèmes et réduisent le cortisol (hormone du stress).

 

Applications pratiques : rééduquer son langage

 

Voici quelques astuces pour rééduquer votre façon de parler :

 

  • Remplacer l’appropriation par l’observation

« Je suis en burnout » → « Je traverse un épisode de burnout. »
« J’ai peur de l’échec » → « Je remarque une appréhension face à l’inconnu. »

 

  • Transformer les obligations en choix

« Je dois faire du sport » → « Je choisis de bouger pour me sentir mieux. »
« Il faut que je réussisse » → « J’ai envie de progresser à mon rythme. »

 

  • Utiliser des mots « légers »
    Privilégiez des verbes comme « explorer », « essayer », « découvrir » plutôt que « devoir », « réussir », « vaincre ».

 

Conclusion : Devenir l’auteur de ses mots

 

Votre cerveau n’est pas votre ennemi : il suit simplement les instructions que vous lui donnez, souvent sans en avoir conscience. En choisissant vos mots, vous reprogrammez ses automatismes. Le changement ne commence pas par la volonté, mais par le langage.

 

En résumé :

  1. Éviter les formulations négatives (qui activent la peur de perdre).
  2. Mettre en avant les gains (même petits).

Cicatrices, mémoires de peau : comment la kinésiologie aide à s’en réconcilier

26/10/2025

Cicatrices, mémoires de peau : comment la kinésiologie aide à s’en réconcilier

Que sont les cicatrices ?


Une cicatrice, c’est avant tout le signe que notre corps a guéri. Une coupure, une opération, une brûlure… La peau se referme, mais elle ne revient jamais tout à fait comme avant. Ce petit relief, cette zone plus claire ou plus foncée, c’est la mémoire visible d’un événement passé.


Il existe plusieurs types de cicatrices :
    • Hypertrophiques : en relief, rouges ou épaisses, mais limitées à la zone initiale. 
    • Chéloïdes : elles débordent largement, sont souvent douloureuses ou démangent. 
    • Atrophiques : creusées ou en creux, comme dans le cas de certaines cicatrices d’acné. 
    • Blanches ou plates : discrètes, mais parfois encore sensibles au toucher.

 

Cicatrice chapitre d'un livre

 

 

Une cicatrice, c’est comme un chapitre d’un livre : 

elle marque la fin d’une épreuve, mais elle en garde la trace. 

 

 

 

 

Quand la cicatrice pèse plus que la blessure


Pour beaucoup, une cicatrice n’est pas qu’un souvenir. C’est une marque qui renvoie à un moment vulnérable : un accident de voiture, une chute, une agression, une maladie, une chirurgie lourde, une fausse couche, une césarienne… Derrière chaque cicatrice, il y a une histoire.
Et parfois, cette histoire n’a pas été digérée :
    • Certaines personnes évitent de se regarder dans le miroir. 
    • D’autres cachent la zone, sans même en être conscientes. 
    • Il arrive aussi qu’on ressente de l’émotion (tristesse, colère, peur) rien qu’en touchant la cicatrice. 


« Ces réactions sont naturelles. Elles montrent que le corps a guéri… mais que l’esprit, lui, a encore besoin de temps. »
Pourquoi ? Parce que les cicatrices ne laissent pas toujours une trace uniquement sur la peau. Les fascias (tissus conjonctifs qui enveloppent nos muscles et organes) et le système nerveux enregistrent les chocs physiques et émotionnels. Une cicatrice peut ainsi maintenir le corps en état d’alerte, générant des tensions, des compensations posturales, ou même des troubles du sommeil et de l’anxiété.


Fascias

 

 

 

 Les fascias sont comme des toiles d’araignée : ils relient tout notre corps. 

 Quand une zone est bloquée, c’est toute la structure qui en pâtit. 

 

 

 

 

Source photo : https://www.cliniqueops.com/pathologies-posturales/l-interet-du-traitement-des-fascias-blog-article-155-fr.htm

 

 

La mémoire invisible des cicatrices


Les tissus de notre corps conservent la trace des traumatismes, comme un disque dur qui enregistrerait chaque choc. Les fascias, en particulier, stockent les tensions physiques et émotionnelles, et peuvent perturber la communication entre le corps et le cerveau.


Exemple concret : Une cicatrice de césarienne ou d’accident peut, des années plus tard, limiter la mobilité, créer des déséquilibres posturaux, ou raviver des émotions liées à l’événement.


 

  Une cicatrice, c’est une archive.

  Elle raconte ce que le corps a vécu, mais aussi ce qu’il n’a pas pu exprimer. 

 

 

 

 

 

La kinésiologie : un dialogue avec le corps


 

 Comment agir ? 

 La kinésiologie ne cherche pas à effacer la cicatrice, mais à en apaiser la charge émotionnelle et physique.

 Voici comment :
    • Evaluation du tonus musculaire pour identifier les blocages liés à la cicatrice. 
    • Travail sur les fascias, les émotions ou encore points d'acupressure pour libérer les tensions accumulées autour de la zone. 
   • Défusion neuronale pour aider le cerveau à « mettre à jour » la mémoire du traumatisme, pour que le corps cesse de réagir comme si le danger était toujours présente (le but est d'indiquer au cerveau qu'il est possible de réagir et d'agir différemment).
    • Brain Gym : Des mouvements simples pour réactiver la plasticité cérébrale et restaurer une communication fluide entre le corps et l’esprit. 

 

 

Bénéfices :


    • Réduction des douleurs chroniques ou des sensations d’inconfort. 
    • Diminution du stress et de l’anxiété associés à la cicatrice. 
    • Retrouver une relation apaisée avec son corps. 

 

 

Que faire au quotidien ?


Auto-observation :
    • Prenez le temps de regarder et de toucher votre cicatrice, sans jugement. 
    • Observez les émotions ou sensations qui émergent : « À quel moment de ma vie cette marque me renvoie-t-elle ? » 

 

Exercices doux :
    • Respiration consciente : Posez une main sur la cicatrice, respirez profondément en visualisant la libération des tensions. 
    • Auto-massage : Avec une huile neutre, massez doucement la zone pour stimuler la circulation et la conscience corporelle. 

 

 

Conclusion : 


Vos cicatrices font partie de votre histoire, mais elles ne définissent pas votre présent. Avec les bons outils, votre corps peut apprendre à porter ces traces avec légèreté. 

Stress : quand le corps et l’esprit sonnent l’alarme

12/10/2025

Stress : quand le corps et l’esprit sonnent l’alarme

Le stress est avant tout un système archaïque, conçu pour nous permettre de s’adapter à notre environnement. Un héritage précieux de l’époque où nos ancêtres devaient chasser, fuir les prédateurs ou survivre dans un monde hostile. À l’origine, ce mécanisme était une question de vie ou de mort : face à un danger, le corps se préparait instantanément à lutter ou à fuir.
Pourtant, aujourd’hui, les menaces ont changé : plus de lions à affronter, mais des échéances professionnelles, des défis du quotidien ou des pressions sociales. Le problème ? Notre cerveau, lui, n’a pas évolué. Il réagit toujours comme si notre survie était en jeu, déclenchant la même cascade hormonale (cortisol, adrénaline)… même face à un simple email urgent ou une dispute en réunion.
Résultat ? Un système conçu pour nous sauver peut, s’il s’emballe, nous épuiser et ce selon 3 phases.

 

Les 3 phases du stress


1. Phase d’alerte : trouver une solution → le corps en mode « survie »

 

 

 

Face à un stress, notre organisme se met en état d’alerte : c’est la fameuse réaction de lutte ou de fuite dont le but est de trouver une solution  face à la situation. Le corps sécrète des hormones (adrénaline, cortisol) pour nous préparer à agir.

 

 

 

 

 Si nous trouvons une solution, le stress redescend.

 Si nous restons sans action, ces hormones s’accumulent et intoxiquent peu à peu notre système. Résultat ? Nous passons à la phase suivante,   sans même nous en rendre compte.


 Le saviez-vous ? L’inaction face au stress prolonge la sécrétion hormonale et aggrave son impact. Agir, même modestement, permet souvent de briser ce cercle vicieux.

 


2. Phase de résistance : tenir le coup à tout pris → le cerveau en surchauffe

 


Notre corps puise dans ses réserves : acides gras essentiels (oméga-3, oméga-6), vitamines B… Des nutriments indispensables au bon fonctionnement cérébral. Plus la résistance dure, plus notre capacité à réfléchir s’amenuise. Nous prenons des raccourcis, créons des croyances limitantes (« Je n’y arriverai jamais »), et épuisons nos ressources.

 

 

Conséquence : une fatigue mentale qui brouille notre jugement et nous empêche de trouver des solutions durables. Le cortisol reste élevé, ce qui peut perturber le sommeil, la mémoire, la digestion et générer des angoisses.


   À retenir : Manger équilibré (poissons gras, noix) et prendre des pauses permet de soutenir le cerveau pendant cette phase.

 


3. Phase d’épuisement : quand le corps dit « stop »

 


 

Le système nerveux parasympathique est mis à mal, ce qui déclenche des réactions inappropriées des fonctions organiques : insomnies,   troubles digestifs, douleurs inexpliquées

Le corps exprime ce que les mots ne peuvent plus dire. Pire : le stress chronique peut réorganiser   nos connexions neuronales (phénomène de défusion neuronale), renforçant des schémas de pensée négatifs et des réactions physiques   inappropriées.

 

 

 


Attention : Dans cette phase, les douleurs physiques (maux de tête, tensions musculaires) sont souvent le reflet d’un mal-être psychologique. Les antidouleurs soulagent sur le moment, mais ne règlent pas la cause.

 

A savoir :

 

Sous stress, le cortisol pousse le corps à chercher du sucre pour un boost rapide de dopamine. Problème : ce bien-être éphémère masque la peur et bloque l’action. Résultat ? On reste coincé dans un cycle de compensation, sans traiter la source du stress.


Alternative : Privilégiez les aliments riches en magnésium (chocolat noir, légumineuses) et en tryptophane (bananes, œufs) pour favoriser la production de sérotonine, l’hormone du bien-être.
    • Bougez : Même une marche de 10 minutes réduit le cortisol. 
    • Respirez : La respiration ventrale rééquilibre le système nerveux. 
    • Défusion neuronale : En prenant conscience de nos pensées (« Je stresse » ≠ « Je suis stressé(e) »), on crée un espace pour agir différemment. 
    • Parlez-en : Verbaliser brise l’isolement et clarifie les solutions. 

 

Le stress n’est pas une fatalité. En comprenant ses mécanismes, on peut réapprendre à écouter son corps et agir avant que la phase d’épuisement ne s’installe.

 

 

Comment la kinésiologie peut vous aider ?

 

 

L'évaluation du tonus musculaire permet d'identifier les sources de stress et surtout de vous aider à vous en libérer en utilisant l'outil, le plus adapté pour vous, comme par exemple :


    • Des mouvements doux et simples pour libérer les tensions et travailler sur la concentration (BrainGym, Réflexes archaïques)
    • Des points d’acupressure pour apaiser le stress.
    • Des essences florales comme les fleurs de Bach pour aider la gestion des émotions.
    • Des visualisations pour aider à surmonter une peur ou un blocage.
    • Défusion des pensées automatiques (« Je n’y arriverai jamais ») pour retrouver un mental clair. 
    • Un accompagnement pour vous aider à identifier les blocages invisibles (ex : peur inconsciente de l’autorité). 

 

Le stress n’est pas une fatalité. Que vous soyez en phase d’alerte, de résistance ou d’épuisement, la kinésiologie offre des clés concrètes pour avancer.

Spécialisée dans la gestion du stress, de l’angoisse et des troubles du sommeil, je vous accompagne pour :

✅ Retrouver un sommeil profond

✅ Diminuer l’anxiété au quotidien

✅ Repartir avec des outils adaptés à VOTRE corps 

L'astuce du jour : le bâillement !

24/09/2025

L'astuce du jour : le bâillement !

 

Saviez-vous que bâiller est l’un des meilleurs anti-stress naturels ?

Ce réflexe, souvent perçu comme impoli ou signe de lassitude, est en réalité une mine d’or pour votre bien-être. En quelques secondes, il améliore la circulation sanguine dans le visage, détend les yeux et libère les tensions accumulées dans la mâchoire, les épaules… et même le bassin ! Avoir envie de bâiller indique surtout que votre corps a besoin de relâcher.

 

Un mécanisme intelligent :

 

Le bâillement est un réflexe respiratoire naturel qui oxygène le cerveau et active le système nerveux parasympathique (celui qui nous met en mode "repos et digestion"). Quand vous bâillez :

  • Vos muscles faciaux se relâchent, réduisant les rides d’expression et les tensions.
  • Vos yeux se relâchent et s’hydratent, limitant la sécheresse oculaire (parfaite après des heures d’écran !).
  • Votre mâchoire se détend, évitant les grincements de dents ou les douleurs cervicales.
  • Votre corps tout entier se rééquilibre, comme un "reset" physique et mental.

 

Attention : Le réprimer, c’est comme bloquer une soupape de sécurité. Résultat ? Les tensions s’accumulent dans la mâchoire, remontent vers les tempes (provoquant des maux de tête) et descendent vers les épaules, voire le bassin. À la clé : des douleurs chroniques, une sensation de sinusite ou même des troubles de la posture.

 

Le saviez-vous ?

 

  • Les muscles de la mâchoire sont les plus puissants du corps
  • Les neurologues Wilder Penfield et Theodore Rasmusen ont établi que 50% des nerfs du corps concernent le visage et la tête.
  • Bâiller contagieusement active les neurones miroirs, liés à l’empathie. C’est pourquoi on bâille quand on voit quelqu’un le faire !
  • Les athlètes et les musiciens l’utilisent pour réduire le stress avant une performance.


Les bienfaits insoupçonnés du bâillement

 

Bénéfice Explication
Détend les muscles du visage Libère la mâchoire (souvent contractée sous stress) et prévient les douleurs cervicales
Améliore la concentration Oxygène le cerveau, boostant la clarté mentale
Réduit le stress Active la production de sérotonine, l’hormone du bien-être
Soulage les yeux Stimule les glandes lacrymales, idéal pour les personnes souffrant de sécheresse oculaire
Équilibre la posture En relâchant la mâchoire, il réduit les compensations musculaires (épaules, dos)



Comment pratiquer le bâillement volontaire ?


Même si le bâillement est souvent spontané, vous pouvez le provoquer pour en tirer les bénéfices à tout moment. Voici comment faire :

 

Kinésiologie ExerciceBrainGym Bâillement

 

  1. Placez le bout des doigts index et majeur sur les points de tension que vous trouverez dans la zone de l'articulation de chaque côté de la mâchoire : ouvrir et fermer la bouche pour les trouver.
  2. Massez les points de tension sous vos doigts et :
  3. Faites comme si vous alliez bâiller : prendre une grande inspiration en ouvrant bien la bouche
  4. Lors de l'expiration, laisser sortir un son profond, détendu : comme si vous aviez vraiment bâillé, en ouvrant l'arrière de la gorge autant que vous le pouvez. Quand vous laissez sortir le son, imaginez que vous expulsez tout ce qui vous agace, stresse, énerve !

 

Répétez l'opération au minimum 3 fois ou jusqu'à ce que vos yeux commencent à pleurer.

 

 

Astuce : avant de commencer, observez les éventuelles tensions dans la vision, la respiration et la spontanéité de l'expression. Les muscles du visage sont-ils détendus ? Une fois l'activité terminée, réitérez les observations. Comment vous sentez-vous après ?

 

Quand lâcher prise avec le bâillement ?

 

  • Au réveil : Pour oxygéner le corps et démarrer la journée sans raideurs.
  • Avant une réunion ou un examen : Pour calmer le stress et clarifier les idées.
  • Devant un écran : Toutes les heures, pour éviter la fatigue oculaire.
  • Le soir : Pour évacuer les tensions accumulées et préparer le sommeil.

 

À éviter :

 

  • Bâiller trop fort si vous avez des problèmes de mâchoire (ex. : luxation).
  • Forcer le bâillement si vous ressentez une douleur.


Le lien avec la kinésiologie


En kinésiologie, la mâchoire est souvent appelée "la porte du stress".

Lorsque nous sommes stressé, nous serrons souvent de façon inconsciente les dents. Dans ce cas, le corps est alors en mode "survie".

Le bâillement, lui, envoie un signal de sécurité au système nerveux. C’est pourquoi les praticiens l’utilisent pour :

  • Rééquilibrer les méridiens d’énergie (notamment celui de l’estomac, lié à la digestion… des émotions !).
  • Libérer les blocages liés à la colère ou à l’anxiété (émotions stockées dans la mâchoire).

 

Testez par vous-même :

  • Serrer les dents quelques secondes et observez votre posture (épaules tendues ?).
  • Bâillez largement, puis refaites le test. La différence est flagrante !


Pour aller plus loin -> Défi 7 jours :

 

Bâillez consciemment 3 fois par jour (matin, midi, soir) et notez les changements :

  • Moins de tensions dans le cou ?
  • Meilleure digestion ?
  • Sommeil plus réparateur ?

 

 

Sources :

  • "Brain Gym Le mouvement, clé de l'apprentissage" Paul et Gail Dennison Editions Le souffle d'or.
  • Cours de l'IEK - Institut Européen de Kinésiologie

CABINET DE KINÉSIOLOGIE

25 route des coteaux

81500 TEULAT

 

07 81 32 49 80

contact@delphineassie.fr

HORAIRES

Du lundi au vendredi : 10h30 - 19h

1 samedi sur 2 : 10h30 - 15h